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La CNAS en bref

La Cnas et un outil dont s’est doté la CFDT pour rendre un certain nombre de services à ses adhérents et ses structures.
Cette caisse et alimentées par une part de la cotisations syndicale.
Elle est animée par un comité de de gestion composé de 11 membres représentant les fédérations, les régions et la confédérations.
Ses statuts sont adoptés par le congrès et le règlement intérieur par le conseil national. Ils sont à la disposition des syndicats sur simple demande.
Les Bénéficiaires. Pour bénéficier des différents services de la cnas, il faut être adhèrent à la CFDT depuis au moins 6 mois.

Pour tous renseignements Contactez la CNAS CFDT

4, boulevard de la Villette - 75955 Paris cedex 19
Tél .: 01 42 03 81 10 - Fax : 01 53 72 85 62 - Mail : cnas@cfdt.fr

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          Quel est le rôle d’un syndicat ?
 

Les syndicats assurent la défense des intérêts des salariés, au niveau national et à l’échelle de l’entreprise. Ils assurent un rôle de communication important au sein de l’entreprise en transmettant aux salariés les informations qu’ils auront obtenues lors des comités d’entreprise. En cas de conflit avec l’employeur, les syndicats peuvent engager des actions de protestation (grèves, manifestations, pétitions...).

Les syndicats sont aussi des acteurs du dialogue social Dialogue social Comprend tous les types de négociation, de consultation ou d’échanges d’informations entre les représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs sur des questions présentant un intérêt commun relatives à la politique économique et sociale. entre l’État, les employeurs et les salariés. En effet, les syndicats reconnus comme représentatifs dans leur secteur d’activité peuvent signer avec l’État ou le patronat des conventions collectives qui règlent les conditions de travail pour l’ensemble des salariés.
Les syndicats assument aussi un rôle de gestionnaire d’organismes fondamentaux pour la vie des salariés (paritarisme). À parité avec les organisations patronales, ils gèrent les caisses nationales d’assurance maladie, d’allocations familiales et d’indemnisation des chômeurs (ASSEDIC), de retraites.

Toutefois, la question de la réelle représentativité de ces organisations se pose aujourd’hui. En effet, depuis la crise économique des années 1970-1980, les syndicats ont perdu près des deux tiers de leurs effectifs. Aujourd’hui, le taux de syndicalisation, en France, est de 8 % en 2004 avec de fortes disparités entre les secteurs d’activité : secteur public Secteur public Secteur regroupant toutes les activités économiques et sociales prises en charge par les administrations, les entreprises publiques et les organismes publics de Sécurité sociale. et grandes entreprises ayant les taux les plus importants. C’est un des taux les plus faibles des pays industrialisés et un de ceux qui a le plus reculé depuis le milieu des années 1980. Cette désaffection n’est pas sans poser de questions sur le fonctionnement du paritarisme et sur les moyens d’action des syndicats.

 
          Qu’est-ce qu’un syndicat et comment s’organise-t-il ?
 

Un syndicat Syndicat Association de personnes dont le but est de défendre les droits et les intérêts sociaux, économiques et professionnels de ses adhérents. est une association de personnes dont le but est de défendre les droits et les intérêts sociaux, économiques et professionnels de ses adhérents. En France, les syndicats se distinguent des partis politiques, bien que des liens puissent exister entre eux, car leur but n’est pas de gouverner mais d’améliorer les conditions de travail.

La liberté syndicale a été reconnue en France par la loi dit Waldeck-Rousseau de 1884. Elle rompt avec la loi Le Chapelier, qui pendant la Révolution française (1791) avait interdit tout groupement professionnel. Le droit d’adhérer à un syndicat et de défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale a été ensuite réaffirmé dans le préambule de la constitution de 1946.
Le paysage syndical français, très fragmenté, est le fruit des luttes syndicales du XX e siècle. L’État a reconnu comme représentatives cinq confédérations syndicales auxquelles il accorde le droit de négocier et de conclure des accords dans tous les secteurs (arrêté du 31 mars 1966). Il s’agit de la Confédération générale du travail (CGT) créée en 1895, de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) créée en 1919, de Force ouvrière (FO) née d’une scission avec la CGT en 1948, de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) créée en 1964, et de la Confédération générale des cadres (CGC) créée en 1944.

Depuis les années 1980-1990 et l’éclatement du paysage syndical au sein du monde enseignant, d’autres organisations sont apparues renforçant le pôle syndical autonome, d’une part, et celui des syndicats plus revendicatifs, d’autre part, proches des mouvements associatifs et de l’extrême-gauche. Le patronat est représenté depuis 1998 par le MEDEF (Mouvement des entreprises de France) qui a succédé au CNPF (Conseil national du patronat français) créé en 1946. Le patronat est représenté depuis 1998 par le MEDEF (Mouvement des entreprises de France) qui a succédé au CNPF (Conseil national du patronat français) créé en 1946.

Bien qu’il existe des particularités, généralement les syndicats sont organisés de la manière suivante :
 -à leur tête, une personne, souvent appelée secrétaire général, élue par les instances du syndicat ;
 -au niveau national, des organes délibérants sont chargés de définir les grandes orientations du syndicat et d’assister le secrétaire général ;
 -au niveau local existent des fédérations (départementales ou régionales) ;
 -la section syndicale, présente dans les entreprises, constitue la cellule de base du syndicat.

 
         Qu’est-ce qu’un syndicaliste aujourd’hui dans l’entreprise ?
 

Un syndicaliste au sein de l’entreprise, peut être un simple salarié adhérent d’un syndicat. Syndicat Association de personnes dont le but est de défendre les droits et les intérêts sociaux, économiques et professionnels de ses adhérents.. Mais il peut également disposer de mandats précis, lui permettant de porter la parole du syndicat au sein de l’entreprise :
Il peut être nommé délégué syndical par son organisation : il bénéficie alors de certains moyens (ex : local syndical, possibilités d’affichage de tracts au sein de l’entreprise). Le nombre de délégués syndicaux varie selon les effectifs des entreprises. Leur vocation essentielle est de présenter les demandes collectives des salariés (ex : augmentation des rémunérations, organisation du temps de travail Temps de travail Temps pendant lequel le salarié est à la disposition de l’employeur et doit se conformer à ses directives sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles.).

Par ailleurs, le délégué syndical est membre du comité d’entreprise, qui permet la prise en compte des intérêts des salariés dans la gestion économique et sociale de l’entreprise et qui gère les oeuvres sociales de l’établissement.
Il peut en même temps, ou non, être délégué du personnel : il est élu par les salariés de l’entreprise et est chargé des réclamations personnelles des salariés (ex : problèmes disciplinaires) et parfois collectives, mais il ne peut pas négocier à la différence des délégués syndicaux.

Le syndicaliste dispose d’un statut protecteur qui lui garantit un nombre d’heures qu’il peut prendre sur ses heures de travail, afin d’exercer son mandat. De même, il ne peut être licencié qu’après accord de l’inspecteur du travail afin d’éviter tout abus de la part de l’employeur qui souhaiterait se débarrasser d’un délégué trop actif.

 
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